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Le MJS pour tous, les militants au coeur du mouvement
Plan d’Action Fédéral pour le mandat 2009-2011
Qu'est-ce qu'être jeune socialiste aujourd'hui ?
Être jeune socialiste, aujourd'hui, c'est être indigné
Chacun se souvient s’être engagé pour donner un sens et un débouché à son indignation. Le grand écart entre les droits qui ont été proclamés pour les hommes et leur trop faible concrétisation nous indigne. La fin d’un monde avec les crises financière, économique, sociale, environnementale, et le manque d’alternatives proposées pour créer un monde nouveau nous indignent. La répression infligée aux jeunes, le manque de perspectives d’avenir autres que la régression dessinée par la droite nous indignent.
Cette indignation, si nous sommes jeunes socialistes, c’est que nous avons voulu lui donner un sens, lui offrir des débouchés, en faire le moteur du changement.
Être jeune socialiste, aujourd'hui, c'est vouloir le changement
Face à l’indignation, nos idées et notre offre politique, sont plus pertinentes que jamais. Mais aujourd’hui, nos aînés peinent à susciter l’engagement des jeunes. Et nous aussi, jeunes socialistes, peinons à fédérer largement autour de nous toute une génération de jeunes de gauche qui, de toutes origines et de tous horizons, aspirent à changer la vie. Nous voulons le changement ; mais celui-ci ne se fera pas si nous ne parvenons pas à rassembler largement autour de nous les jeunes de gauche.
Nous devons construire ce rassemblement. Nous avons la responsabilité d’imaginer et de créer un nouveau Mouvement des Jeunes Socialistes, et d’en faire un tremplin pour la victoire de la gauche. Le changement du MJS, le changement de notre militantisme et de notre engagement, c’est la première réponse que nous devons apporter à l’indignation. C’est la première étape vers la transformation de la société.
Être rassemblés et utiles à notre camp
Notre première force : l'autonomie
Ce qui fait la force du MJS, c’est son autonomie. Ce qui fait sa pertinence, c’est de ne pas craindre d’avoir l’air impertinent sur certains sujets. Les 35h ou le PACS que le MJS a été le premier à défendre, étaient hier impertinents, et ont aujourd’hui leur place dans l’histoire du progrès. La désobéissance civile, la revendication de nouveaux droits fondateurs peuvent aussi apparaître impertinents aujourd’hui, mais c’est à nous, parce que nous gardons notre capacité d’indignation, de faire en sorte que demain, nos aînés nous suivent sur ces questions.
L’autonomie a permis au MJS de s’affirmer, de se battre pour imposer de nouvelles idées et de nouvelles pratiques. Elle est le premier patrimoine de notre Mouvement, et doit le rester. Nous nous y engageons, et nous souhaitons y apporter des garanties. L’Animateur Fédéral ne signera pas de motion du Parti Socialiste durant son mandat, et aucun leader de motion ne pourra à l’avenir décider du choix d’un Animateur Fédéral ou sur l’équipe fédérale du MJS 67. Là où, au lendemain des municipales, les subventions du MJS ont été corrélées aux indemnités des nouveaux élus issus du Mouvement des Jeunes Socialistes dans le plus grand mépris de l’autonomie, nous nous engageons, dans la négociation d’une subvention avec le Parti Socialiste, à ce que cela ne se reproduise plus.
L’autonomie n’est pas l’indépendance. Elle n’est pas le repli sur soi. Nous nous engageons à faire campagne auprès de nos aînés comme nous l’avons toujours fait, et à nous battre chaque fois que nous le pourrons pour faire gagner la gauche et les socialistes. Nous serons au premier rang de la campagne régionale de 2010, nous porterons nos idées pour changer la vie des jeunes Alsaciens, et nous militerons dans toute l’Alsace.
Sur les idées, le militantisme, nous resterons bien plus que le « poil à gratter » du Parti Socialiste, avec pour seul but de le faire avancer. Le MJS œuvre pour faire gagner la gauche, et non pas pour faire gagner l’un ou l’autre candidat. Nous nous engageons, dans quelque élection que ce soit, à ne pas tenter de transformer le MJS en faire-valoir pour la candidature d’un(e) seul(e) au service d’un clan.
L’autonomie doit nous permettre de changer la gauche, de la faire gagner, mais aussi de la faire durer ! Les élections municipales de 2008 ont marqué la victoire des socialistes. Partout où les socialistes sont en responsabilité ou dans l’opposition, nous devons leur apporter notre soutien, mais aussi nos critiques, propositions, analyses, y compris quand nous ne sommes pas d’accord. L’autonomie doit nous permettre de porter un regard critique sur leur action, de les interroger, de les stimuler, mais aussi de leur apporter notre expertise. C’est pourquoi nous n’hésiterons pas à les solliciter sur certaines questions, à leur témoigner nos aspirations et nos déceptions, et à partager avec eux notre expérience.
L’autonomie doit nous permettre d’être utiles, et cette utilité commence au niveau local, dans nos mairies et dans notre Région !
Notre devoir : le rassemblement
Le prix de la division, c’est notre incapacité à construire un grand MJS, c’est notre incapacité à débattre de manière constructive sur les idées et sur le militantisme. Le prix de la division, c’est de préparer chaque jour, malgré nous, la défaite de la gauche.
Le premier préalable au changement du MJS, c’est le rassemblement. Nous ne pourrons pas définir nos orientations, construire un nouveau militantisme, une nouvelle manière de faire de la politique, si nous ne sommes pas rassemblés.
Le premier acte politique du mandat sera donc de tendre la main pour permettre à chacun de trouver sa place au MJS, quels que soient les choix ou les excès du passé. Personne ne doit pouvoir trouver de prétexte ou d’excuse pour quitter le MJS quand il ne lui convient pas, et nous devons tous apprendre la raison et l’intérêt supérieur de l’organisation, dans la victoire comme dans la défaite.
Le Mouvement des Jeunes Socialistes doit être la maison commune de tous les jeunes socialistes, dans le respect de leur sensibilité et de leur orientation. Pour cela, nous devons nous efforcer d’apporter sans cesse de nouvelles garanties. C’est autour du respect de nos statuts que nous nous rassemblerons. Nous proposons une réforme des statuts en phase avec les nouvelles aspirations de notre génération, pour apporter de nouveaux droits aux militants. Pour préciser les valeurs et les buts qui nous rassemblent, nous créerons une Charte du militant. Adoptée par le Collectif Fédéral après consultation de toutes ses sensibilités pour la rédaction, la Charte du militant sera garante du respect du débat et de tous les militants au sein de notre Fédération. Enfin, nous supprimerons le Règlement Intérieur qui n’ajoute pas à la précision de nos statuts, et restreint les droits des militants, en permettant par exemple à l’Animateur Fédéral de « suspendre la parole d’un membre du Collectif Fédéral ».
Rassembler, ce n’est pas uniformiser, bien au contraire. Rassembler, c’est promouvoir la culture du débat sur nos prises de position et sur notre orientation. Rassembler, c’est faire en sorte que chaque sensibilité puisse apporter du neuf au MJS. Dans ce but, nous favoriserons l’expression de tous, et nous ferons en sorte que l’Assemblée Générale et le Collectif Fédéral deviennent de véritables lieux de débat. A l’ordre du jour de chaque Collectif Fédéral sera systématiquement inscrite l’expression de toutes les sensibilités représentées ; à charge à chaque sensibilité de faire vivre le débat, et de contribuer par sa différence à la richesse du Mouvement. Les sensibilités auront aussi leur place dans le journal du MJS 67, « Acteurs à Gauche ». Au début de chaque Assemblée Générale, un temps sera réservé à un débat d’actualité général, afin que chaque militant puisse s’exprimer, et faire part de ses analyses.
Inventer le militantisme du XXIe siècle
Trop souvent, notre Mouvement ressemble à n’importe quel autre parti politique. Et il faut prendre acte qu’aujourd’hui, l’engagement politique n’est « pas à la mode », ne fait pas envie, ne va pas de soi. Trop traditionnel, trop encadré, trop routinier, peu novateur… Notre militantisme ne prend pas acte du monde qui change, des aspirations des jeunes de gauche, de l’envie de tous d’agir. Enfermés dans un autre temps, nous nous satisfaisons de nos titres de « cadres du MJS », de la « rationalisation de notre organisation ». Nous parlons instances, dossiers, protocoles… et nous oublions les militants. Nous oublions que la priorité n’est pas le nombre de « cadres » qui ont une responsabilité au MJS, mais le nombre de personnes que l’on convainc, qui ont envie de revenir auprès de nous, de participer à nos actions militantes et à nos campagnes.
Pour toutes ces raisons, nous devons changer le MJS. Nous devons y favoriser de nouveaux modes d’engagement, oser une véritable ouverture. Dans un contexte de crise, où l’on sent que quelque chose de nouveau peut naître, et que nous pouvons encore aujourd’hui définir, nous devons bouleverser nos pratiques, et inventer le militantisme du XXIème siècle.
Créer des Réseaux : un Mouvement qui parle à chaque jeune
Le militantisme ne peut plus être prédéfini. Il doit prendre en compte la diversité des situations, la diversité des aspirations. Nous devons rompre avec nos habitudes, et dépasser la logique des « Groupes » qui relève d’un autre temps. Le militant ne doit plus être restreint à un cadre de militantisme parce qu’il habite dans tel village ou telle ville, qu’il étudie dans tel lycée ou telle fac, ou qu’il travaille à tel endroit. Nous ne pouvons pas nous contenter d’imiter le découpage du militantisme de nos aînés, nous devons au contraire y apporter du nouveau. Nous devons briser les barrières des « Groupes » pour libérer l’engagement de chacun. Chaque adhérent doit pouvoir choisir son cadre d’engagement, voire les multiplier, et prendre l’initiative dans un lieu ou un temps qu’il souhaite privilégier.
Les réseaux devront répondre à des problématiques spécifiques, et approfondir notre connaissance sur les situations diverses des jeunes. Ils auront à charge de développer des modes d’action propres, afin que chaque jeune trouve sa place. Les campagnes seront différentes selon les réseaux, et nous devrons favoriser la prise d’initiative de chaque militant, dans un cadre où il pourra partager plus facilement avec des camarades qui vivent la même expérience. Tandis que les réseaux auront la responsabilité du faire du MJS 67 un mouvement politique qui parle à chaque jeune, la Fédération sera garante des temps d’échanges et d’actions en commun.
Des « Equipes » pour faire vivre le militantisme de chaque réseau
Nous souhaitons sortir de la logique cloisonnée du militantisme. La Fédération ne pourra plus décider d’enfermer les militants dans un « Groupe », et mettre ainsi des barrières à l’engagement multiple des militants en le réduisant sur un territoire donné. Nous devons sortir d’une vision archaïque où les « découpages » des territoires suivent ceux de nos aînés, et ne sont pas en phase avec la vie des jeunes générations, de leur mobilité, et de leur lien aux autres. Avec les Réseaux, les militants trouveront un cadre d’engagement qui parle à leur situation. Avec les « Equipes », les militants auront le pouvoir de faire vivre les réseaux auxquels ils appartiennent au plus près de leurs lieux et temps de vie.
Mettre le militant au cœur du Mouvement
Nous voulons être un mouvement de militants, d’activistes qui se battent sur tous les fronts pour faire gagner la gauche. Nous voulons que chaque militant puisse participer, et pour cela, c’est le militant que nous allons mettre au cœur de notre Mouvement.
Nous avons la conviction que c’est au plus près des militants, de leurs réalités, que s’inventent les meilleures campagnes. C’est en prenant des initiatives sur leurs propres lieux d’études, de travail, de vie, que les jeunes socialistes seront les plus pertinents, et pourront faire vivre l’image du Mouvement afin de convaincre de nombreux jeunes, et d’attirer de nouveaux militants. Nous allons inventer un droit d’initiative pour chaque militant.
Les militants rassemblés au sein des Equipes pourront donc proposer de nouvelles campagnes et de nouvelles actions militantes. Le Secrétariat du Collectif Fédéral sera garant de la cohérence des différentes initiatives militantes, et de leur concrétisation. Toute initiative de campagne ou d’action militante originale sera ainsi soumise au Secrétariat qui validera ou non l’initiative en cohérence avec l’orientation du MJS 67. Une fois validée, l’initiative d’une Equipe devra recevoir un maximum de soutien de la part de l’équipe fédérale. Les contraintes matérielles, les maquettes pour les tracts et les affiches, l’impression, etc., ne doivent plus ralentir notre action. Nous mettrons en place des outils de militantisme qui seront partagés avec tous ceux qui prendront des initiatives et mèneront des actions militantes. Concrètement, des modèles d’affiches et de tracts seront disponibles en format numérique, et modifiables pour créer différentes campagnes. Nous mettrons également en place des temps de formation sur la création de tracts, d’affiches, de flyers…
L’information au plus près de chaque militant
Pour favoriser l’engagement et l’intégration de chaque militant, nous veillerons à ce que chacun puisse être informé de l’activité du MJS 67.
Nous continuerons à organiser des après-midi d’accueil des nouveaux militants, pour leur présenter notre Mouvement et discuter de leurs aspirations et de leurs attentes. Chaque jeune qui adhère à notre Mouvement ne connaît pas forcément quelqu’un à qui poser des questions, auprès de qui se renseigner. Nous devons supprimer les barrières sociologiques qui peuvent exister pour certains nouveaux adhérents, qui se retrouve face à des militants qui se connaissent entre eux, mais qui parfois ne lui ressemblent pas. C’est pourquoi nous créerons un système de parrainage pour les militants qui le souhaitent.
Nous mettrons en place une permanence régulière, à laquelle se relaieront les membres de l’équipe fédérale, pour rencontrer les militants qui cherchent des renseignements, qui veulent discuter de leur engagement ou des idées qu’ils ont à soumettre au MJS67.
Nous rénoverons le site internet, pour le rendre plus dynamique, et y intégrer des contenus divers (vidéos, photos, liens…), et nous continuerons l’envoi d’une newsletter aux militants. Le journal « Acteurs à gauche » sera rénové, et sera envoyé régulièrement par internet à tous les adhérents, mais aussi aux sympathisants et aux partenaires. Il ne doit pas être une tribune interne, mais un outil d’expression et d’échanges ouvert. Avec le site internet rénové, il devra être la deuxième vitrine de notre Mouvement. Nous y favoriserons l’expression de nos partenaires. Enfin, nous amplifierons notre présence dans les réseaux sociaux pour pouvoir informer le plus grand nombre de jeunes de nos actions, au-delà des adhérents. Nos actions, nos campagnes, nos orientations seront relayées sur Facebook, Twitter… Et nous mettrons en ligne un maximum de photos et de vidéos.
Construire l’alternative de 2012 : en avant pour les Primaires !
Pour nous jeunes socialistes, la priorité a toujours été le projet, les idées, les valeurs, et non les combats d’ego. Cette exigence que nous avons su garder, devra rester notre ligne de conduite durant le prochain mandat. Elle devra nous permettre de mener la bataille des primaires telle que nous l’avons toujours rêvée : de la politique pour tous les jeunes, et la bataille des idées avant tout !
Faire la Jeune Gauche
Pour travailler à l’unité de la gauche, à la cohérence de son projet, et pour construire l’alternative de 2012, nous avons la responsabilité dès aujourd’hui de faire la Jeune Gauche. Ce que nous disons à chaque Congrès, sur la nécessité d’entretenir des liens forts avec nos partenaires habituels, et de construire de nouveaux liens avec d’autres, nous le ferons.
Nous rencontrerons nos partenaires syndicaux et mutualistes, pour dialoguer avec eux, partager nos diagnostics et nos revendications. Sur chaque débat ou campagne que nous organiserons en lien avec une thématique qui les préoccupe, nous les inviterons à réfléchir avec nous.
Nous continuerons à nous impliquer dans les collectifs tels que celui de La Poste, ou d’Urgence Climatique et Justice Sociale. Trop souvent, nos partenaires se demandent où nous sommes, ce que nous faisons… Au côté des autres mouvements jeunes de gauche, nous devons être les premiers à nourrir les collectifs qui rassemblent la gauche, et nous devons y apporter toute notre force.
Enfin, nous créerons des liens avec les associations. Quand nous débattrons, quand nous créerons des campagnes, nous travaillerons avec ceux qui œuvrent déjà dans les thématiques que nous aborderons, et avec lesquelles nous pourrions éventuellement nous associer pour des événements ponctuels.
Nous devons recréer du lien avec nos partenaires, en trouver des nouveaux. Ces liens nous permettront d’organiser avec toute la Jeune Gauche des tables rondes pour débattre de nos revendications pour les Primaires.
Faire vivre le débat dans notre Fédération
Trop souvent, pris dans notre calendrier, nous prenons trop peu le temps de débattre entre nous. Nous avons des échanges, nous aimons débattre, mais nous ne parvenons pas à nous ménager des temps durant lesquels le débat est organisé et accessible à chaque militant. Nous réinventerons la culture du débat en multipliant ses supports. Nous continuerons à organiser des café-débat, mais nous nous retrouverons également autour de la projection de films, de documentaires dont nous débattrons. Fidèles à notre logique d’ouverture, nous ferons en sorte que les débats soient accessibles à tous, et pas seulement aux initiés. Pour cela, chacun doit pouvoir proposer de nouvelles formes de débat.
Nous créerons une Bibliothèque coopérative militante pour favoriser l’accès de chaque militant aux livres, et pour permettre aux militants d’échanger autour de leurs lectures. Nous pourrons ainsi emprunter des livres entre nous, au lieu de les acheter, et nous aurons l’occasion de discuter de nos lectures. Nous nous efforcerons également, en fonction de la situation financière de la Fédération, d’acheter des périodiques ou des numéros spéciaux de revues consacrés à des thématiques qui nous intéressent.
Une « Fabrique des idées » pour recréer le parcours militant entre la réflexion et l’action
Chaque jeune qui adhère au MJS se sent plus à l’aise dans un domaine, entre les débats, la création de matériel militant, les diffs de tracts… Et nous devons faire en sorte que les militants puissent se sentir à l’aise dans toutes les étapes, et participer à tout, entre la réflexion et l’action. C’est pourquoi, au lendemain des Régionales, nous créerons une « Fabrique des idées », qui permettra de retracer le chemin entre la réflexion et l’action. Elle organisera la réflexion sur des thématiques définies en lien avec le Secrétariat, et aura pour mission, à l’issue de la réflexion, de produire du concret : une campagne, l’organisation d’un café-débat, une fiche de formation…
Cette « Fabrique des idées » ne sera pas un club de réflexion ; elle sera accessible à tous, et devra renouveler et nourrir notre militantisme.
Nous organiserons les primaires pour les jeunes du Bas-Rhin
C’est à nous, jeunes socialistes, de prendre en charge avec nos partenaires de gauche l’organisation des Primaires. Le temps venu, nous créerons des comités pour les Primaires dans les lycées, les facs, les quartiers… Partout où les jeunes vivent, nous serons présents pour faire vivre le débat, et pour permettre aux jeunes de faire entendre leurs aspirations.
Notre but est que les débats des jeunes pour construire l’alternative soient relayés dans tout le département, et que leur participation au vote des Primaires soit massive.
Jeunes socialistes, en avant !
Nous devons être les acteurs du changement. Le respect des engagements de ce Plan d’Action Fédéral permettra au MJS 67 de grandir. Dans chaque lycée, dans chaque faculté, les jeunes connaîtront une Equipe MJS. Où qu’ils travaillent, où qu’ils vivent dans le département, les jeunes sauront que nous sommes actifs, et ils sauront à qui s’adresser pour participer au changement.
L’identité, l’image du MJS 67 ne sont pas figées. Notre Mouvement se construit au jour le jour, et après d’autres qui ont su ouvrir le MJS 67 et en faire une organisation importante, c’est à nous, à tous les militants, d’y apporter de nouvelles pierres. Tous ceux qui ont dirigé cette organisation ont su la faire évoluer et être en phase avec les aspirations de la jeunesse dans le département. En cohérence avec les mandats précédents, c’est en étant en permanence insatisfaits et exigeants, que nous apporterons notre pierre au changement, à la transformation de notre mouvement pour transformer la société.
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